Conduite et comportements à risque : avoir les bons réflexes pour les fêtes.

Conduite et comportements à risque : avoir les bons réflexes pour les fêtes.

À l’approche des fêtes de fin d’année, les repas en famille ou entre amis se multiplient et nous oublions parfois les règles fondamentales de sécurité.

L’alcool est incompatible avec la conduite, pourtant sa consommation augmente fortement pendant les fêtes de fin d’année.

Les répercussions de l’alcool sur la conduite.

L’alcool, impliqué dans 1/3 des accidents mortels sur les routes, altère vos sens et modifie votre perception de la réalité. C’est pourquoi l’état d’ivressemême à faible taux d’alcoolémieest sévèrement sanctionné.

La limite fixée est de 0,5 g d’alcool par litre de sang, soit 0,25 mg par litre d’air expiré. Pour les conducteurs titulaires d’un permis probatoire, et ceux en situation d’apprentissage, la limite fixée est de 0,2 g par litre de sang, soit 0,1 mg par litre d’air expiré.

 

Sanction alcool

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Soyez vigilent, il y a la même dose d’alcool dans les verres ci-dessous. Ces équivalences correspondent aux doses de bar. Une grande quantité de boisson peu alcoolisée apporte autant d’alcool qu’une petite quantité très alcoolisée. Au-delà de deux verres, vous ne pouvez plus conduire. La solution recommandée est de ne pas boire du tout quand vous conduisez.

 

Dose alcool

 

Il n’y a pas de solution miracle ou de technique pour diminuer le taux d’alcool présent dans votre corps. Seul le temps est efficace à raison de 0,15 g/l/h maximum. Dans certains cas, une nuit de sommeil peut ne pas suffire. 

Comment éviter d’être un danger pour les autres et soi-même ?

La meilleure solution est de ne pas boire. Si vous avez trop bu, vous pouvez encore :

  • Dormir sur place (et vérifier votre alcoolémie avant de reprendre le volant)
  • Prendre les transports en commun ou le taxi
  • Vous faire ramener par un conducteur sobre
  • En cas de doute, évaluez votre alcoolémie avant de reprendre le volant (un éthylotest est obligatoire dans chaque véhicule)

Malheureusement, l’alcool n’est pas le seul facteur d’accident à augmenter pendant les fêtes de fin d’année. La drogue, consommée de manière récréative, prolifère également.

 

Les répercussions de la drogue sur la conduite.

Cannabisecstasycocaïne… Toute drogue présente un réel danger pour le conducteur et les autres usagers de la routeLeur consommation modifie profondément le comportement du conducteur avec des conséquences souvent dramatiques.

20 À 25% des accidents de la route mortels en France sont liés à la conduite sous l’emprise de stupéfiants.

La droguemême après une seule prisepeut être détectée plus d’un mois après dans le corpsCette dernière peut se stocker dans les graisses du corps et être libérée en cas de stress.

 

Réglementation drogue

 

Comment éviter d’être un danger pour les autres et soi-même ?

La seule solution est de ne pas consommer de drogue : 

  • L’usage de stupéfiants est interdit par la loi
  • Conduire sous l’emprise de drogue constitue un délit
  • Cumulée à l’alcool, la consommation de stupéfiants multiplie les probabilités d’avoir accident par 29

En plus de l’alcool et de la drogue, certains médicaments peuvent-être à l’origine d’accidents de la circulation.

 

Les répercussions des médicaments sur la conduite.

La consommation de médicaments à risque (niveaux 2 et 3) serait responsable de 3% à 4% de l’ensemble des accidents corporels de la circulation en France.

11,5 millions de Français consomment des benzodiazépines au moins une fois dans l’année.

Certains médicaments sont incompatibles avec la conduite. Des pictogrammes d’avertissement sont présents sur la boîte des médicaments potentiellement dangereux pour la conduite.

Trois pictogrammes signalent aux usagers si la prise du médicament nécessite, lors de la conduite d’un véhicule :

  • De simples précautions d’emploi (pictogramme jaune)
  • L’avis d’un professionnel de santé (pictogramme orange)
  • S’il est totalement déconseillé de prendre le volant (pictogramme rouge) (demandez au professionnel de santé de vous indiquer dans quel délai après la prise du médicament vous pourrez de nouveau conduire).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La consommation des différents agents psychotropes cités précédemment peut entraîner de la fatigue et somnolence au volant.

Afin de limiter les risques de somnolence au cours d’un trajet, vous devez vous mettre dans les meilleures conditions physiques possibles avant de partir :
Être reposé : après une bonne nuit de sommeil, en évitant de prendre la route après une journée de travail et en évitant de conduire la nuit. Si vous partez tôt le matin, assurez-vous de charger le véhicule la veille au soir.
S’installer confortablement derrière le volant en réglant correctement le siège et le dossier.
Prévoir un repas léger, sans alcool. Surtout ne pas commencer son voyage le ventre vide.

 

Vous souhaitez avoir l’avis de nos experts ou vous faire accompagner pour gérer le risque routier de votre entreprise ou association ? N’hésitez pas à nous contacter via notre site ou notre page Linkedin. Nous vous répondrons dans les plus brefs délais.

Conduite et comportements à risque

Conduite et comportements à risque : avoir les bons réflexes pour les fêtes.