Intégrer la gestion de sa flotte automobile dans la RSE

Intégrer la gestion de sa flotte automobile dans la RSE

Intégrer la gestion de sa flotte automobile dans la RSE

La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) se définit comme la contribution volontaire des entreprises aux enjeux du développement durable, aussi bien dans leurs activités que dans leurs interactions avec leurs parties prenantes.

Comment Diarbenn peut vous aider ?

Le constat :

1. Une importance environnementale

Les déplacements des salariés génèrent le plus souvent une part importante des émissions de CO2 d’une entreprise :

  • 39% des émissions de CO2 issues du transport
  • Des émissions qui ne baissent pas

Il est donc indispensable pour une société d’intégrer l’utilisation de sa flotte dans sa démarche RSE :

2. Un effet de levier efficient

Les flottes professionnelles représentent environ 12 millions de véhicules. En circulation en France (30% du parc roulant de véhicules).

Plus de 50% des nouvelles immatriculations sont le fait de professionnels, induisant un impact fort des décisions des entreprises sur le parc en occasion.

3. Des synergies fortes avec un jeu économique

Dans de nombreuses structures, la gestion de la flotte représente le deuxième poste de dépenses après les RH.

 

Les bénéfices sur votre flotte

  • Réduction de la fréquence des accidents
  • Réduction du nombre de salariés multi-accidentés
  • Réduction des coûts liés aux accidents

Les impacts sur la RSE

  • Diminution des accidents corporels
  • Amélioration des conditions de travail des employés
  • Réduction de la consommation de carburant, donc d’énergie fossile
  • Amélioration du Bilan Carbone de l’entreprise

Nous porocéderons à un diagnostic précis de votre organisation sur les composantes suivantes :

Véhicules

Conducteurs

Organisation des déplacements

Environnement

routier

Un plan de solutions préventives et d’actions RSE vous sera présenté et transmis afin de réduire votre impact carbone et l’exposition de vos salariés au risque routier.

Nous assurons la mise en place et le suivi de ce plan de prévention.

Diarbenn, acteur de la prévention en entreprise

Conduite hivernale : comment se prémunir des risques ?

Conduite hivernale : comment se prémunir des risques ?

Conduite hivernale : comment se prémunir des risques ?

Conduite hivernale : comment se prémunir des risques ?  Les jours raccourcissent, les températures chutent, plus de doute, l’hiver arrive à grands pas. C’est le moment de vérifier ou de faire vérifier certains équipements de votre véhicule.

Les différents points de contrôle

 

Un contrôle technique à jour.✅

Des balais d’essuie-glaces en bon état.✅

Des plaquettes de freins fonctionnelles.✅

Tous les fluides nécessaires : liquide lave-glace, de refroidissement et de l’huile moteur.✅

Des pneumatiques adaptés et bien gonflés.✅

Des feux en parfait état de fonctionnement.✅

Utiliser les bons feux dans les bons moments

Sur tous les véhicules existants, chaque feu à une utilité bien spécifique.

Voir et être vu

Comme le montre la vidéo suivante, les piétons sont les premières victimes du manque de visibilité pendant les périodes où la météo est dégradée.

En plus d’avoir des feux en parfait état de fonctionnement, il est essentiel de dégivrer et désembuer entièrement son pare-brise avant de prendre la route.

Des pneumatiques adaptés et bien gonflés

Les pneumatiques constituent la seule liaison directe entre le véhicule et le sol. Leur usage et leur entretien sont donc essentiels pour la sécurité. Si l’adhérence dépend en grand partie des pneumatiques, celle-ci varie également en fonction de l’état de la chaussée et des conditions climatiques. Elle est réduite de moitié sur sol humide, divisée par 4 sur la neige, quasiment nulle sur du verglas

Notre premier conseil est d’avoir une roue de secours dans votre coffre pour parer toute situation de crevaison.

Pour appréhender au mieux l’hiver, nous vous conseillons fortement d’équiper votre véhicule de pneus Hiver avant la saison.

Vous devez également faire vérifier la pression, l’équilibrage et le parallélisme de ces derniers.

Nos conseils de conduite en hiver

 

  • Adaptez votre vitesse aux conditions météorologiques.
  • Augmentez les distances de sécurité avec les véhicules que vous suivez.
  • Évitez les manœuvres brutales. Sinon, vous risqueriez de perdre de l’adhérence.
  • Anticipez à l’approche des ponts et sous-bois car la route y est plus froide. Des plaques de verglas s’y forment régulièrement.
  • Méfiez-vous des cuvettes, l’eau peut s’y être accumulée.
  • Ralentissez avant les ronds-points. Privilégiez le sous-régime au surrégime.
  • Si vous être surpris par un passage glissant, ne pas freiner

Loi montagne 

Afin d’améliorer la circulation sur les routes dans les régions montagneuses et la sécurité des usagers, il est désormais obligatoire d’équiper son véhicule de pneus hiver ou de détenir des chaînes ou chaussettes à neige, du 1er novembre 2023 au 31 mars  2024, dans certaines zones montagneuses.

Véhicules concernés : Tous les véhicules à quatre roues et plus.

Quels panneaux pour signaler ces zones ?

Des panneaux routiers indiquent aux usagers de la route, les entrées et les sorties de zones montagneuses où l’obligation d’équipements hivernaux s’applique.

Un panonceau précise la période hivernale, afin de rappeler aux usagers que ces obligations ne s’appliquent que du 1er novembre au 31 mars. La signalisation est nécessaire pour que la mesure soit opposable.

Afin d’en savoir plus sur la réglementation des équipements hivernaux rendez-vous sur : Nouveaux équipements hivernaux | Sécurité Routière (securite-routiere.gouv.fr)

Quelles sont les zones concernées ?

Cette carte, tirée de l’observatoire des territoires, nous montre les zones concernées par l’obligation d’équipements hivernaux pour tous les véhicules. Cette carte à pu être élaborée à l’issue des consultations locales, menées à l’échelle de chaque massif par les différents préfets.

Si vous souhaitez  consulter la carte plus en détail, nous vous invitons à vous rendre sur : Carte interactive des communes de montagne au titre du droit de l’urbanisme – data.gouv.fr

Semaine européenne de la mobilité

Semaine européenne de la mobilité

Semaine européenne de la mobilité

Chaque année début septembre, la Semaine Européenne de la Mobilité (SEM) a comme objectif d’inciter les collectivités et les citoyens à opter pour des modes de déplacements plus respectueux de l’environnement.

Le thème de cette année est « Économiser l’énergie » .

Du 16 au 22 septembre 2023, les villes européennes sont donc incitées à mettre en avant leurs actions en faveur de la mobilité active, des transports publics et d’autres solutions de transport propres.

La mobilité de vos salariés est un enjeux

Cette semaine est aussi l’occasion pour les entreprises de penser la mobilité de leurs salariés.

Pour l’entreprise les enjeux sont de taille :

  • Sur le plan environnemental en travaillant sur son empreinte écologique et en réduisant ses émissions de CO2.
  • Sur le plan économique, en maitrisant sa facture énergétique.
  • Sur le plan social en réduisant les risques liés aux déplacements.

Les déplacements liés au travail

Trop souvent sous-estimé, le risque routier est un risque professionnel majeur.

C’est la première cause de décès par accident au travail : plus d’1/3 des accidents mortels du travail de salariés du régime général sont des accidents de la route.

Tous les salariés et toutes les branches d’activité sont concernés. Le trajet domicile travail est le plus mortel avec près de 70 % des conducteurs tués.

Les accidents de la route se traduisent chaque année par près de 5 millions de journées de travail perdues.

La voiture reste majoritaire pour les déplacements domicile-travail, même pour de courtes distances. Les transports en commun reste quant à eux un mode de déplacement plus spécifique aux grandes villes.

Anticiper les contraintes

La mise en place progressive des Zones à Faibles Emissions (ZFE) dans les métropoles modifie peu à peu les habitudes des Français dans leur déplacement domicile-travail.

Rentrée routière pour les conducteurs

Rentrée routière pour les conducteurs

Rentrée routière pour les conducteurs

Les vacances touchent à leur fin, une grande partie de la population reprend le travail. En ce mois de septembre 2023, attendez-vous à rencontrer une circulation particulièrement dense sur les routes de France. Il sera donc indispensable de redoubler de vigilance quand vous partagerez la route avec ces usagers qui n’ont plus forcément l’habitude de conduire.

Les week-ends chargés de juillet et août laissent place aux déplacements pendulaires (domicile-travail). Ils concentrent la circulation en semaine sur les heures d’embauche et de fin de journée de travail. C’est le retour des fortes affluences et des bouchons.

L’automne approche et les jours vont en se raccourcissant. La baisse de luminosité entraîne un problème de visibilité des piétons, cyclistes et utilisateurs de trottinette.

Les scolaires reprendront le chemin de l’école

À pied ou à vélo, les scolaires reprendront le chemin de l’école.

Les enfants sont plus vulnérables sur l’espace routier :

  •  Ils ont un temps de réaction de 3 à 4 secondes contre 1 seconde en moyenne chez les adultes. Leur capacité d’analyse est donc limitée.
  • Leur taille joue contre eux car ils sont cachés par les voitures en stationnement.
  • Ils sont facilement distraits par leur environnement
  • L’utilisation d’appareils électroniques tels que les écouteurs et téléphone portable accentu le phénomène de distraction.

Il appartient à chacun de les sensibiliser dès le plus jeune âge.

Nos conseils

  • A l’approche de lieux fréquentés par les enfants, préparez-vous à ce qu’ils se comportent de façon surprenante.
  • Maitrisez votre vitesse afin de pouvoir vous arrêter plus rapidement en cas de danger.
  • Soyez prêt à appuyer rapidement sur la pédale de frein (pied face au frein).
  • Arrêtez-vous complètement aux passages piétons, tant que votre véhicule n’est pas stoppé, les enfants ne traverseront pas.

Nouvelle signalisation

Covoiturage

Un nouveau panneau fait également sa rentrée cette année. Des voies réservées au covoiturage seront expérimentées pour réduire le nombre de voitures et fluidifier l’accès à certaines métropoles.

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des automobilistes seuls dans leur véhicule.

Inciter les automobilistes à covoiturer

A des heures définies de la journée, une voie de circulation existante est réservée aux véhicules transportant au moins deux ou trois personnes notamment dans le cadre du covoiturage, mais aussi aux bus, cars, taxis et aux véhicules à très faibles émissions.

La voie réservée est privilégiée sur la voie de gauche, afin de limiter les interférences avec les voies d’insertion ou de sortie, même si des alternatives sont possibles en fonction des endroits.

A ce jour ces nouveaux panneauxs sont installés autour de Lyon, Grenoble et Strasbourg.

A la rentrée ils seront mis en place en région parisienne, à Rennes et Nantes.

Par la suite ils le seront sur Lille, Marseille et Aix-en-Provence.

Aujourd’hui, le covoiturage ne représente que 3% des trajets.

L’objectif de la mesure est de tripler le nombre de déplacements en covoiturage d’ici 2027 et de permettre de réduire les rejets de gaz à effet de serre.

Les départs en vacances

Les départs en vacances

Les départs en vacances

Chaque été, nombreux sont les Français qui partent en vacances. Et nombreux sont les véhicules qui empruntent le réseau routier. Les départs en vacances sont synonyme d’embouteillages, de chaleur et de stress, c’est pourquoi, Diarbenn Solutions vous rappelle quelques conseils avant de prendre la route.

Les flux plus importants des départs et des retours de vacances rendent la période estivale très accidentogènes.  Les mois d’été concentrent 27 %  des accidents mortels sur les routes en 2022.

Les autoroutes restent 5 fois moins dangereuses que les routes nationales et départementales. 

tués sur l'été 2022

Préparer son départ

Afin d’éviter accident ou panne, le mieux est de contrôler sa voiture avant de partir. Vérifiez les éléments suivants: 

  • Le bon fonctionnement de vos feux et clignotants
  • L’état des balais d’essuie-glace.
  • L’état, l’usure et la pression des pneus et celle de la roue de secours.
  • Les niveaux : huile, liquides de frein et de refroidissement, lave-glace…

Assurez-vous d’avoir à bord :

 

  • Un gilet de sécurité, un triangle de pré-signalisation, un éthylotest. Renseignez-vous sur les équipements obligatoires à avoir si vous voyagez dans les autres pays européens.
  • Pensez au pare-soleil et aux lunettes de soleil.
  • Emportez des boissons rafraîchissantes non alcoolisées, des jeux pour les enfants.

Charger son véhicule

  • Placez les bagages les plus grands et les plus lourds au fond du coffre.
  • Casez ensuite les autres bagages par ordre décroissant.
  • Placez par-dessus, les objets dont vous pourriez avoir besoin pendant le voyage.

Préparer son itinéraire

Préparez son itinéraire, c’est anticiper toutes les contrariétés du trajet.  De nombreux sites vous permettent de choisir et préparer votre itinéraire.

Pensez à prendre en compte la météo, le trafic, les aires de repos, les stations-services

  • Préparez votre itinéraire en privilégiant les autoroutes ou les routes à chaussées séparées.
  • Prévoyez les pauses toutes les 2h.
  • Informez-vous sur le trafic et la météo sur l’ensemble du trajet.

Sur la route

Les étés sont de plus en plus chaud. Les trajets seront peut-être plus contraignants.

Si votre véhicule est climatisé, conservez une différence entre la température extérieure et intérieure  de 5 °C maximum. Au delà cet écart votre voiture consommera jusqu’à 2 litres pour 100 kilomètres.

    • Hydratez vous et buvez beaucoup d’eau avant et pendant le trajet.
    • Faites des pauses régulièrement.
    • La période de 13h à 15h après le repas est propice à la somnolence.
    • Respectez les limitations de vitesse.

Si vous conduisez de nuit, les risques d’endormissement sont multipliés par 8 particulièrement entre 2h et 5h du matin. Il est déconseillé de partir après une journée de travail ou à des heures où vous n’avez pas l’habitude d’être éveillé. Partez après une bonne nuit de sommeil.

Sur autoroute, la première cause d’accident est la somnolence avec près 1/3 des accidents.

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des accidents liés à la fatigue surviennent sur des trajets de moins de 2 heures.

Rien ne sert de courir. L’important est de préserver sa vie et celle des autres !

Les Journées de la Sécurité Routière Au Travail

Les Journées de la Sécurité Routière Au Travail

Les Journées de la Sécurité Routière Au Travail

Avec 450 décès par an, la route est la cause n°1 de mortalité au travail. Une accidentalité qui touche au quotidien employeurs et salariés. Les journées de la sécurité routière au travail sont donc l’occasion de sensibiliser et de développer une culture partagée du risque routier professionnel.

Trop souvent sous-estimé, le risque routier est un risque professionnel majeur.

C’est la première cause de décès par accident au travail : plus d’1/3 des accidents mortels du travail de salariés du régime général sont des accidents de la route.

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des accidents corporels de la route impliquent au moins un usager en déplacement lié au travail

Tous les salariés et toutes les branches d’activité sont concernés. Le trajet domicile travail est le plus mortel avec près de 70 % des conducteurs tués.

Les accidents de la route se traduisent chaque année par près de 5 millions de journées de travail perdues.

Grandes entreprises, PME ou startup, administrations ou collectivités territoriales, tous les employeurs sont invités à participer à ces Journées de la sécurité routière au travail en organisant à leur convenance, le jour de leur choix, des animations de sensibilisation au risque routier.